J-41 : En 2004, Carnages vire au Rose

Attention objet de culte. En 2004, après une soirée arrosée, l’équipe se lance dans la réalisation d’un épisode de mini série sans lendemain. Sauf que dans les délires éthyliques, toutes les idées deviennent géniales.

“Et si on refaisait 24 heures chrono, sur une heure, façon sitcom pour ado débile…. chaque épisode durerait une minutes, il y aurait un coup de théâtre à chaque fois, et les personnages seraient plus cons que des boîtes de conserves périmées”.

Sans trop y croire, l’équipe réalise un épisode… et malgré l’extrême nullité de celui-ci, comprend le potentiel qui se cache derrière. Débute alors l’une des plus belles pages de l’histoire de Carnages, 60 épisodes tous plus fous les uns que les autres, un crescendo magique, incompréhensible, pop et déluré. Une grande ode au n’importe quoi frappadingue qui mènera les héros de leur modeste salle de répétition à un final dantesque cosmique invraisemblable.

Prenez une bonne heure et demie, une sucette à la fraise, et matez vous l’intégrale de sixty60 :